Nous contacter
Là où naît la charcuterie corse

Le temps du séchoir

À Frassetto, petit village de Corse‑du‑Sud, l’atelier sent le sel, le poivre et le temps qui passe. Un éleveur y ouvre ses portes pour montrer comment se fabrique la charcuterie corse, de la découpe jusqu’au séchage. Une rencontre qui change durablement le regard porté sur la tranche de lonzu servie à l’apéritif.

De l’élevage au séchoir

Pourquoi faut-il être patient ?

Parce qu’une bonne charcuterie ne se presse pas. Tout commence par l’élevage : les charcuteries d’appellation de l’île exigent le porc de race nustrale, engraissé aux châtaignes et aux glands. Vient ensuite le travail de l’atelier, entre découpe, salage et séchage, qui s’étire de quelques semaines à plus d’une année selon les pièces. Prisuttu, lonzu, coppa ou figatellu n’ont ni le même temps ni le même geste, et le producteur prend plaisir à expliquer pourquoi.

Une planche bien méritée

Et la dégustation ?

Elle arrive, rassurez‑vous. La visite se termine là où elle devait finir, autour d’une planche partagée : charcuterie du producteur, fromages et miels de la région. Le format convient aux petits groupes, autour d’une quinzaine de personnes, pour que chacun puisse poser ses questions. Il peut aussi rejoindre un déjeuner plus large, comme ce marché corse où les producteurs rencontrés dans la matinée ont retrouvé 170 participants autour de leurs produits. Et si cette découverte trouvait sa place dans votre prochain séminaire en Corse ? Explorez d'autres rencontres avec les artisans et producteurs insulaires pour partager avec vos invités l'authenticité d'un patrimoine vivant.